Ituri-Nord-Kivu : 22 civiles tués à la machette, Mbusa Kayithula Jean de Dieu invite les FARDC et les UPDF de passer à l’offensive
7 mai 2026
L’acteur politique Mbusa Kayithula Jean de Dieu tire la sonnette d’alarme face à la recrudescence des massacres de civils dans l’Est de la République démocratique du Congo, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.
Profondément touché par le nouveau carnage survenu dans la nuit du mardi au mercredi 6 mai 2026, il évoque une tragédie humaine d’une ampleur inquiétante. Plus de 20 civils ont été tués dans les brousses de Katerrain, aux environs de Beu-Manyama, dans la localité de Babila Bakeuku. Ces attaques sont attribuées à des présumés rebelles des Allied Democratic Forces.
Selon les informations recueillies, 19 corps sans vie ont été déposés dans l’après-midi de ce mercredi à l’Hôpital Général de Référence d’Oicha. Ce bilan s’ajoute à trois autres corps découverts dans la même zone depuis le mardi 5 mai. Un bilan encore provisoire qui pourrait s’alourdir, alors que les opérations de fouille se poursuivent.
La déclaration de Mbusa Kayithula Jean de Dieu met en lumière l’urgence d’une action concrète de la part des forces armées congolaises (FARDC) et ougandaises (UPDF) pour protéger les civils et restaurer la sécurité dans la région.
La situation dans le Nord-Kivu et l’Ituri est complexe, avec des massacres des civiles depuis plus de 20 ans. Il est important que les autorités locales et internationales prennent des mesures pour soutenir la paix, la sécurité et la justice pour les victimes de violence.
Face à cette situation dramatique, Mbusa Kayithula Jean de Dieu appelle le gouvernement congolais à placer la paix au rang de « priorité des priorités ». Il insiste sur l’urgence d’actions concrètes pour mettre fin aux violences qui continuent de faire saigner les cœurs des Congolais.
« Cette tragédie doit cesser », martele Mbusa Kayithula Jean de Dieu, exprimant son indignation et sa compassion envers les familles victimes de cette barbarie humaine.
Se Tshimanga Jean-Pierre

